Dans la mode, le léopard, on n’aime ou on n’aime pas. En général, c’est quitte ou double. Personnellement, je n’en rafolle pas…soit. Après, essayant de ne pas être trop sectaire, je me suis posée la question «pour ou contre le léopard» et j’ai fait le constat que :
1/ Sur soi, pourquoi pas en très petites touches et la jouer «féline» par le biais des accessoires mais je ne préconise pas ce tissu pour une jupe, un legging et encore moins pour un manteau.
2/ Je suis contre la peau de léopard cloutée sur des chaises. J’ai bien regardé, j’ai même imaginé le tout avec un intérieur qui pourrait correspondre mais la touche «animaux de la savane» aggrave le cas, alors, j’ai tranché, c’est non !
Avis du JDMG : pas de léopard dans votre décoration ! Sans appel !!
Quelques jours plus tard…
Mon Dieu ! Scandale ! En réalisant une revue de presse digne d’une grande journaliste, j’ai constaté que, lors de ce qui fut appelé «la vente aux enchères du siècle» ( vente de 700 objets d’art ayant appartenu à Pierre Bergé et Yves Saint Laurent) qui s’est déroulé chez Christie’s les 23.24 et 25 février, qu’une paire de banquettes Gustave Miklos recouvertes d’une sublime peau de bête tachetée était présentée. Force est de constater que je me suis mis à reconsidérer mes propos. Mais j’ai choisi de rester ferme sur cette décision et d’affronter le vent de colère qui va s’abattre sur le JDMG.
Le monde de la mode et du design va-t-il me reléguer au rang d’incultes du «style» ? Si cette paire de banquette est estimée entre 2 et 3 millions d’Euros (vendue 1.745.000 euros), le mauvais goût façon léopard s’affirme-t-il ici dans sa profession de foi ? Est-ce la consécration de la peau de bête? Le montant hors de prix rend-il l’objet de mauvais goût encore plus dur à avaler ?
Déborah
ndlr: la photo est juste une illustration. Pour en savoir plus sur le modèle de Miklos, cliquez ici
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