Pourquoi un site sur le mauvais goût ? Tout simplement en constatant que montrer du doigt les plus gros ratés de style, permet de mettre en lumière la grâce, la beauté et le bon goût. Sans chercher l’exhaustivité, nous tenterons d’analyser, de critiquer ce qui nous semble « scandaleux » ou du moins ce qui nous semble intéressant et drôle à passer au crible dans le domaine de la mode, de la décoration, du monde politique, de la culture (ou ce qu’il en reste parfois) ou encore certains comportements individuels et sociaux…programme chargé !
Le JDMG propose un méli-mélo de critiques, d’analyses et de billets d’humeur, développé sous un angle humoristique, décalé, parfois cynique mais toujours léger. Le but est aussi de poser des questions et finalement de nous interroger sur ce qu’est le mauvais goût.
Alors…qu’est ce qu’une faute de goût? Peut-on se permettre de statuer de ce qui est ou beau ou de ce qui ne l’est pas? Vaste débat philosophique qui agite les plus grands cerveaux depuis plusieurs décennies…
Objectivité naturelle qui devrait être comme la reconnaissance du bien et du mal une évidence pour tous ou bien est-ce forcement subjectif considérant que le goût ne pourrait être que du ressort de la sensibilité de chacun et non de la raison? L’importance de l’éducation et de la culture dans laquelle nous évoluons joue un rôle prépondérant dans l’appréciation que nous avons des choses. A chaque époque, sa définition du mauvais goût. De plus, celui-ci ne saurait englober la même notion et répondre aux mêmes analyses lorsque l’on parle mode ou lorsque l’on parle politique. Globalement, le mauvais goût sera pris au JDMG comme une vaste notion qui irait de l’esthétisme pur à la grossièreté idéologique ou morale. Et parfois, cette grossièreté est incontestable.
Il s’agit donc ici d’exprimer un parti pris sur certains comportements, quels qu’ils soient. Soulignons en un mot l’importance que le JDMG accorde à la liberté d’expression et par extension à la liberté de critiquer.
Nous espérons que ce site fasse écho aux stupéfactions et consternations du plus grand nombre d’entre vous, ayant conscience que nous ne plairons pas à tout le monde! Le mot de la fin est emprunté à Bercot, écrivain méconnu du XIXème siècle : « Il faut avoir bien du goût pour échapper au goût de son époque ».
Déborah, rédactrice en chef
Tags: Décoration, goût, journal du mauvais goût, Mode, politique

